Les Monuments à coté de La Comédie
Le Grand Théatre :
Inauguré en 1828, le Grand Théâtre de Dijon, construit d'après les plans de l'architecte dijonnais Jacques Cellerier, est de style néoclassique. La salle de spectacle, dans une subtile harmonie de bleu, de blanc et d'or, est établie selon le modèle du théâtre à l'italienne. Elle offre un parterre, trois étages de galeries semi-circulaires et peut accueillir un millier de spectateurs.
Au cours de son histoire, le Grand Théâtre de Dijon a bénéficié de nombreux aménagements. Les derniers en date furent la restauration complète de la salle en 1970, et, en 1990, l'agrandissement de la fosse d'orchestre. Ces travaux avec l'installation du pont lumière et l'acquisition d'un nouveau jeu d'orgue, en font un instrument de travail des plus performants. Depuis sa création, la scène du Grand Théâtre de Dijon s'est affirmée à vocation lyrique, et même comme la principale scène lyrique de Bourgogne.

Le Palais des Ducs de Bourgogne :
L'actuel Palais n'était à l'origine qu'une résidence adossée au castrum gallo-romain. Reconstruit à partir de 1366 par Philippe le Hardi, il fut embelli par les Ducs. C'est à Philippe le Bon que l'on doit le logis ducal et la Tour de la Terrasse portant aujourd'hui son nom. Au 17ème siècle commence la restructuration classique du Palais sur les plans de Jules Hardouin Mansart, architecte de Versailles. Il fut achevé au cours du 19ème siècle. L'ensemble est actuellement occupé par l'hôtel de Ville et le musée des Beaux Arts.
La tour de bar :
Conçue sur le modèle du donjon féodal, la Tour de Bar fut construite à partir de 1365 par Philippe le Hardi. Elle constitue la partie la plus ancienne du Palais.

Le Musée de Beaux Arts :
C'est l’un des plus anciens musées de France. Il compte parmi les plus intéressants par la richesse de ses collections encyclopédiques, qui vont de l’art égyptien au 20ème siècle, et par l’intérêt historique du bâtiment qui les abrite, le Palais des ducs de Bourgogne. Situé dans l'ancien hôtel des Ducs de Bourgogne, le musée des Beaux Arts présente les prestigieux tombeaux de Philippe Le Hardiet de Jean Sans Peur .

L'Eglise Saint Michel :
Edifiée à partir de 1497 en remplacement de l'église primitive en ruines, elle adopte le parti gothique dans son voûtement et sa composition initiale. Mais la lenteur de sa construction en fait évoluer le style selon le nouveau langage architectural de la Renaissance.



